NOMADES LANGUES

 
 

Mais un écrivain doit parfois fracasser le miroir, car c’est de l’autre coté du miroir que la vérité nous fixe des yeux. Je crois que malgré les énormes obstacles qui existent, être intellectuellement résolus, avec une détermination farouche, stoïque et inébranlable, à définir, en tant que citoyens, la réelle vérité de nos vies et de nos sociétés est une obligation cruciale qui nous incombe à tous. Elle est même impérative.

Harold Pinter


“ Je vous apprendrai à jouer, à jouter avec le patron, une grosse vessie c’est tout ce qu’il est, et moi, de ma langue je veux la percer ! Et je vais vous parler de tout, comment ça vient, comment ça va et comment celui qui nous vole n’est pas le Bon Dieu ! C’est le vol qui commande et les lois dans les livres qui sont à eux... il faut parler, parler. Ohé les gens ! Le patron, il faut le mettre en bouillie ! En bouillie ! ....”

« Le jongleur »

 Dario Fo

Nicolas Allwright

Comédien et musicien. il a joué en concert, avec Graeme Allwright (son père), les Rita Mitsouko...

Il a joué pour le théâtre musical : « Aux limites de la mer » de Armando Llamas mis en scène par Catherine Dasté (sa mère ), « Flash rouge » mis en scène par Marc' O avec Catherine Ringer, « La Naissance du Jongleur » de Dario Fo mis en scène par Lucia Trotta. Il a joué aussi pour le théâtre, la danse : « Les jeux de l'amour et du hasard» avec Herbert Berghoff à New York,  “Le Four Solaire” avec Daniel Larrieu, Odile Azaguri, Anne-Marie Reynaud.Pendant quatre ans, il a dirigé une radio. Il a réalisé seul et en direct ses émissions de poésie et musique.
En 1995, il part avec sa compagne Lucia Trotta pour un tour d'Europe à pied qui durera presque quatre ans. Ils ont marché 12000 kms...

Après un séjour récent au Bénin où il a donné trois spectacles, il prépare un album de chansons qui s'intégrera dans un spectacle musical.

Il a joué dans  «Des idéaux» mis en scène par Jeanne Poitevin.

Il a écrit un spectacle, «Craché grave», qui a été créé au printemps 2008 et joué pendant le festival d'Avignon au théâtre du Petit Chien. Et aussi “Wagons divagons", «La disgrâce de Jean-Sébastien Bach» mis en scène par Serge Barbuscia.